Je n'ai prévenu personne à propos de mon projet de film Neige car il tombe à l'eau en raison de la clémence actuelle du climat. J'avais l'intention de le tourner en février, mais il n'y a plus de neige à l'endroit prévu. Je sais que j'aurais dû me précipiter lors des importantes chutes de décembre, mais je n'étais pas prêt. C'est partie remise car je pense maintenant inclure ce projet soit dans une fiction, soit comme complément ou annexe d'un projet de fiction. J'avoue ne pas encore avoir trouvé la fiction adéquate, qui sera nécessairement une adaptation et sera située soit au XVIIIe soit au XIXe siècle… A suivre.
14.2.11
13.2.11
TRIBUTE TO JEFFREY LEE PIERCE

Quoi que je fasse, un jour ou l'autre je me cogne sur le Gun Club. Je ne sais pas s'il est incontournable, comme on disait jadis, mais on y revient tout le temps. Une évidence.
Un des derniers concerts auxquels j'ai assisté, il y a des lustres, était celui du Gun Club au Palace… Un petit rappel grâce à un clip "found footage" excellemment fabriqué qui commence par un extrait tordant de Sailor et Lula, où la musique de Powermad est habilement remplacée par le bien plus classe Sex Beat du Gun Club : CLIC !
10.2.11
9.2.11
UN PARFUM DE GIALLO

Les premières minutes de La solitude des nombres premiers m'ont scotché. On a ressuscité les giallos ? En tout cas tout y était : la musique style Goblin*, les couleurs saturées, les maquillages, les costumes, la scène (un spectacle d'enfants). Cela s'achevant par un cri strident d'enfant… Pourtant ce n'est pas un giallo. Ça y ressemble seulement (ça ressemble aussi à Carrie). Je ne connaissais pas le réalisateur, Saverio Costanzo. J'avais bêtement loupé ses premiers films, Private et In memoria di me. Pour moi c'est une révélation. Il m'a révélé à moi-même à quel point j'ai l'esprit baroque. Je n'arrive pas à trouver un seul défaut à ce film (au contraire) tordu et émouvant, même s'il abuse du montage parallèle qu'à priori je n'aime pas trop. Mais là c'est radical et transformé en figure de style. Je rêve qu'il continue dans cette voie.
* une partie de la BO est d'ailleurs empruntée à celle d'Ennio Morricone pour L'oiseau au plumage de cristal, premier film (sublime) de Dario Argento
6.2.11
SHE WANTS
Je n'adore pas ce clip de Metronomy, She wants (CLIC), mais la musique se bonifie dès la seconde écoute. Quelque chose comme du MGMT en plus subtil. Mais je ne connais pas encore bien ce groupe.
3.2.11
SPARKS

Incroyable, je viens de découvrir avec pas mal de retard (un an et demi) qu'un de mes groupes préférés depuis très longtemps, les Sparks (alias Ron et Russell Mael), avaient écrit et enregistré une comédie musicale intitulée The seduction of Ingmar Bergman, qui se déroule dans les années 1950 à Hollywood. Les frères Mael ont imaginé que, suite au succès de Sourires d'une nuit d'été à Cannes, le cinéaste suédois ait été engagé pour tourner un blockbuster américain. Extrait (sonore) de la comédie musicale qui m'a l'air tout à fait plaisante : CLIC. Ce qui est encore plus incroyable c'est qu'en lisant cela et écoutant des extraits, je pensais tout de suite au film qui pourrait en être tiré et je me disais : ça serait parfait pour Guy Maddin. Je viens de me rendre compte que Maddin a précisément été contacté pour réaliser le film et que le projet en cours. Après on verra. Ce qui me fait penser que j'ai vu ou rencontré presque tous les artistes que j'aime (les vivants naturellement), sauf les Sparks, dont je n'ai vu qu'un concert il y a également très longtemps. Tout cela est extrêmement logique et réconfortant. Les Sparks avaient été pressentis par Jacques Tati pour la musique de son dernier film, Confusion, qu'il n'a hélas pas pu tourner ; ils ont également travaillé pendant plusieurs années sur une adaptation non aboutie d'un manga que devait réaliser Tim Burton. J'ajouterai que, comme Jim Morrisson et d'autres musiciens, ils ont à l'origine étudié le cinéma à Los Angeles. D'ailleurs je les soupçonne d'être venus à la musique par passion pour les comédies musicales (filmées).
Inscription à :
Articles (Atom)

